Pré-Analyse IA

La pré-analyse sécurité par IA, lancée par vos équipes métier

Le métier démarre sa pré-analyse en self-service, l'IA préremplit à partir des documents du projet, et la sécurité qualifie le projet avant l'analyse de risque.

L'IA au service des équipes métier

Les équipes métier ont souvent du mal à exprimer leurs besoins en sécurité. Avec Vailor, elles démarrent elles-mêmes la pré-analyse de leur projet. Si des documents existent, l'IA les lit et préremplit les réponses à partir d'extraits. Sinon, Vailor organise la collecte avec des questions simples, formulées pour des non-spécialistes.

Des questions simples, préremplies par l'IA

La pré-analyse se déroule en trois phases, que le porteur de projet démarre seul : questionnaire métier, qualification sécurité, puis accompagnement sécurité chiffré en jours-homme. L'IA propose des réponses tirées de ses documents, avec l'extrait source, et il les confirme ou les corrige ; il peut aussi dicter ses réponses. Les obligations à prendre en compte, comme le RGPD, DORA ou l'AI Act, sont signalées dès cette étape, avant qu'elles ne deviennent des surprises.

Du métier à la sécurité : un workflow fluide

Une fois la pré-analyse complétée, la sécurité reprend le dossier et qualifie le projet, puis le référent sécurité et le responsable métier la valident. Selon l'enjeu, la sécurité lance ensuite l'analyse de risque en EBIOS RM ou en version flash, en repartant des informations déjà collectées. Chaque étape est tracée.

Fonctionnalités de la pré-analyse IA

Préremplissage depuis vos documents

L'IA lit les documents du projet et propose des réponses, extrait source à l'appui.

Obligations repérées tôt

RGPD, AI Act et autres obligations sont signalés dès la pré-analyse.

Workflow intégré

La sécurité qualifie le projet, puis enchaîne sur l'analyse de risque sans ressaisie.

Langage accessible

Sans documents, Vailor pose au métier des questions simples, sans jargon.

Avantages de la pré-analyse IA

Des équipes métier autonomes pour démarrer leur pré-analyse
Moins d'allers-retours entre métier et sécurité
Une collecte structurée des informations projet, avec ou sans documents
Obligations RGPD, AI Act et autres signalées dès le départ
Des projets qualifiés par la sécurité avant l'analyse de risque
Moins de ressaisie pour les équipes sécurité

Questions fréquentes sur la pré-analyse sécurité

Qu'est-ce qu'une pré-analyse sécurité ?

C'est le questionnaire court rempli par l'équipe qui porte un projet, avant toute validation sécurité. Il décrit l'usage prévu, les données manipulées, les personnes qui y accéderont, l'hébergement et les interconnexions. Son objectif n'est pas de statuer sur le risque, mais de rassembler assez d'éléments pour décider de la suite : projet à faible enjeu qui passe en revue simplifiée, ou projet qui justifie une analyse de risque complète. C'est un outil de tri, pas une décision de mise en production.

À quel moment du projet faut-il la lancer ?

Le plus tôt possible : dès que le besoin métier est formulé, et avant que la solution ne soit choisie ou le contrat signé. Passé ce point, chaque exigence de sécurité devient une demande de modification : chiffrement à rajouter, localisation des données à renégocier, journalisation absente du produit retenu. Une pré-analyse lancée en phase d'idée coûte quelques dizaines de minutes au métier ; la même question posée après la mise en service peut remettre en cause l'architecture.

Qui remplit le questionnaire, le métier ou la sécurité ?

Le métier, avec la sécurité en relecture. C'est le porteur du projet qui sait quelles données seront traitées, qui y accédera et pour quel usage : ces informations ne sont pas dans le système d'information, elles sont chez lui. Faire remplir le questionnaire par le RSSI revient à lui demander de deviner, puis à corriger ensuite. La qualification du risque et l'arbitrage, en revanche, restent du ressort de l'équipe sécurité, qui reprend le dossier une fois les réponses collectées.

La pré-analyse sécurité est-elle obligatoire ?

Aucun texte ne prescrit de questionnaire de pré-analyse en tant que tel, et aucune certification ne porte dessus. Plusieurs obligations le rendent pourtant difficile à éviter, chacune dans son périmètre : l'ISO/IEC 27001:2022 attend, dans son annexe A, que la sécurité de l'information soit intégrée à la gestion de projet ; le RGPD impose une analyse d'impact avant tout traitement susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes ; NIS2 demande aux entités qui relèvent de son champ de maîtriser le risque lié à leurs fournisseurs. La pré-analyse sert à savoir lequel de ces cas s'applique.

Quelle différence avec une analyse de risque complète ?

La pré-analyse répond à une question binaire : ce projet mérite-t-il un examen approfondi, et de quelle ampleur ? L'analyse de risque vient ensuite, en EBIOS Risk Manager ou en analyse flash : elle cadre le périmètre, identifie les valeurs métier et les biens supports, construit des scénarios de risque, puis décide de leur traitement. Dans Vailor, les réponses de la pré-analyse alimentent directement ce cadrage initial, qui correspond au premier atelier d'EBIOS RM. L'une trie les projets, l'autre justifie les décisions.

Comment savoir si une AIPD est nécessaire ?

C'est l'un des usages les plus utiles du questionnaire. Quelques questions suffisent à repérer les critères qui orientent vers une analyse d'impact relative à la protection des données : données sensibles, surveillance systématique, évaluation ou profilage, personnes vulnérables, croisement de fichiers, usage à grande échelle. Un traitement qui en cumule plusieurs appelle une AIPD. La CNIL publie par ailleurs la liste des traitements pour lesquels elle est obligatoire et celle des traitements qui en sont dispensés : situer le projet dès le départ évite de découvrir l'obligation pendant un contrôle. Dans Vailor, la pré-analyse signale ces obligations, RGPD comme AI Act.

Pourquoi un outil dédié plutôt qu'un formulaire ou un tableur ?

Parce qu'un formulaire statique pose les mêmes questions à tout le monde : le métier décroche devant des champs sans rapport avec son projet, et la sécurité récupère des réponses partielles qu'elle relance une par une. Un tableur, lui, ne conserve ni l'historique des réponses ni le lien entre le questionnaire, le projet et l'analyse de risque qui en découle. Un outil dédié maintient ce fil, trace qui a répondu quoi et à quelle date, et signale les dossiers en attente. Sur Vailor, la pré-analyse, la qualification par la sécurité et l'analyse de risque vivent dans la même plateforme, et l'IA préremplit à partir des documents du projet.

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