IA & Cybersécurité

Le logiciel d'analyse de risque cybersécurité propulsé par l'IA

Vailor lit vos documents projet et préremplit vos analyses de risque cybersécurité, de la pré-analyse au plan d'action. L'IA propose, vos experts décident.

L'IA au service de la gestion des risques cyber

L'analyse de risque cybersécurité traditionnelle est chronophage : on ressaisit les mêmes informations d'un document à l'autre avant de pouvoir analyser. Vailor intègre l'IA dans tout le parcours d'analyse de risque : elle lit les documents du projet, préremplit les champs à partir d'extraits et propose des mesures. Vos experts vérifient, corrigent et valident.

Une approche IA native, pas IA patchée

Contrairement aux solutions qui ajoutent l'IA en surcouche, Vailor a été conçue pour l'IA dès le départ. L'IA travaille directement dans les champs de l'analyse, sans prompt à écrire : quand l'IA s'appuie sur vos documents, elle cite l'extrait, et Vailor vérifie mot à mot qu'il y figure, et chaque décision est tracée dans un journal d'audit sans fonction d'effacement. En plus, l'assistant « Demander à Vailor », présent sur chaque page de l'analyse, répond à partir de l'analyse et de ses documents, sans accès à Internet, et accepte la dictée.

De la pré-analyse au plan d'action : l'IA à chaque étape

Le métier démarre sa pré-analyse en self-service, la sécurité qualifie le projet, puis l'analyse de risque se mène en EBIOS RM, en profondeur standard ou en version flash. Seul le responsable métier nommé sur l'analyse accepte, risque par risque, les risques résiduels. Les risques retenus alimentent un registre relié aux mesures du plan d'action, chacune avec son effort, son coût et sa priorité de P1 à P4 ; leurs preuves sont revues, l'IA propose un verdict cité et un humain décide. Exports PDF, Word et PowerPoint, avec une synthèse décideur et la mention de protection de l'analyse.

L'IA au cœur de l'analyse de risque

L'IA lit vos documents projet

Architecture, fiches projet, contrats, tableurs, courriels : l'IA en extrait ce qui compte et préremplit l'analyse, en citant les extraits sur lesquels elle s'appuie.

Des mesures chiffrées et priorisées

L'IA propose l'effort (jours-homme) et le coût de chaque mesure, vos équipes valident, et les priorités vont de P1 à P4.

Des extraits cités et vérifiés

Quand l'IA s'appuie sur vos documents, elle cite l'extrait, vérifié mot à mot. Rien n'est validé sans un humain.

Le modèle de votre choix

Vous choisissez le modèle, y compris un modèle auto-hébergé. Vos données ne servent jamais à entraîner un modèle.

Pourquoi choisir l'analyse de risque IA ?

Des analyses préremplies à partir de vos documents projet
Des extraits cités, vérifiés mot à mot dans vos documents, et des propositions validées par vos experts
Des mesures chiffrées en effort et en coût, priorisées de P1 à P4
Moins de temps à ressaisir, plus de temps pour arbitrer
EBIOS RM de bout en bout ou analyse flash
Un registre des risques relié au plan d'action, chaque décision tracée

Questions fréquentes sur l'analyse de risque cybersécurité

Qu'est-ce qu'une analyse de risque cybersécurité ?

C'est une démarche structurée qui part du périmètre à protéger (métiers, données, systèmes), identifie les sources de risque et les scénarios de compromission plausibles, puis évalue chacun selon sa vraisemblance et son impact avant de décider du traitement : réduire, transférer, éviter ou accepter. Le livrable n'est pas une liste de vulnérabilités techniques mais un ordre de priorité assumé par la direction, à revoir dès que le contexte change.

Quelle méthode choisir pour son analyse de risque ?

En France, la référence est EBIOS Risk Manager, la méthode publiée par l'ANSSI : cinq ateliers qui partent du cadrage et du socle de sécurité, passent par les sources de risque puis les scénarios stratégiques et opérationnels, et se terminent par le traitement du risque. L'ISO/IEC 27005 ne concurrence pas EBIOS RM : c'est une norme de lignes directrices, non certifiable, qui décrit le processus sans imposer de méthode. Le vrai critère de choix reste le lecteur du livrable : un auditeur, un régulateur et un comité de direction n'attendent pas le même niveau de détail.

Qui est tenu de réaliser une analyse de risque cyber ?

Aucun texte unique ne s'applique à toutes les organisations, mais beaucoup y sont conduites indirectement. La directive NIS2 demande aux entités concernées des mesures de gestion des risques fondées sur une approche tous risques. Le règlement DORA impose aux entités financières un cadre de gestion du risque lié aux technologies de l'information et de la communication. L'ISO/IEC 27001 exige une appréciation du risque documentée. Et le RGPD impose une analyse d'impact lorsqu'un traitement est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes.

À quelle fréquence refaire une analyse de risque ?

Les référentiels ne fixent pas de périodicité chiffrée : l'ISO/IEC 27001 demande de réaliser l'appréciation du risque à intervalles planifiés et lorsque des changements significatifs sont prévus ou surviennent. En pratique, la revue annuelle suffit rarement, car le contexte bouge plus vite qu'elle : nouveau fournisseur critique, migration cloud, fusion, incident majeur. Réévaluer en continu les seuls scénarios touchés par un changement coûte bien moins cher que de tout remettre à plat une fois par an, et garde le registre des risques utilisable entre deux revues.

Que doit contenir le livrable d'une analyse de risque ?

Au minimum : le périmètre et les critères d'appréciation retenus, les scénarios de risque avec leur évaluation avant et après mesures, les décisions de traitement et le nom de qui les a acceptées. Une démarche ISO/IEC 27001 y ajoute un plan de traitement du risque et une déclaration d'applicabilité qui justifie aussi bien les mesures retenues que celles écartées. Sans ces éléments datés et rattachés à une version du périmètre, le document se périme à la première évolution du système.

Pourquoi un logiciel dédié plutôt qu'un tableur ?

Un tableur sait porter une matrice de risques, pas l'historique des décisions qui l'ont produite. Il perd le lien entre un scénario, la mesure qui le réduit et la preuve que cette mesure existe, ne garde pas trace de qui a modifié quoi, et se duplique en versions divergentes dès que plusieurs équipes y touchent. Un outil dédié conserve ce fil, le met à jour quand le périmètre change et laisse à l'auditeur une piste vérifiable. Vailor y ajoute l'IA pour la part répétitive : lire les documents du projet et préremplir l'analyse, que vos experts valident.

L'IA peut-elle remplacer l'analyste des risques ?

Non, et ce n'est pas l'objectif. L'IA absorbe le travail répétitif : lire les documents d'architecture, retrouver les mesures déjà en place, proposer des scénarios de menace, préparer les tableaux d'évaluation. Chaque proposition doit rester vérifiable, rattachée à sa source et modifiable par l'analyste. Le jugement reste humain, parce que c'est lui qui engage l'organisation : accepter un risque résiduel, arbitrer un budget de remédiation, décider qu'un scénario est hors périmètre. Un auditeur demande toujours qui a validé une décision, jamais quel modèle l'a suggérée.

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