Conformité ISO/IEC 42001

Outil ISO 42001 pour le management de l'IA

Repérez les obligations de vos projets d'IA dès leur lancement, analysez leurs risques et reliez les exigences ISO 42001 à vos contrôles, sur une plateforme éditée en France.

Qu'est-ce que l'ISO/IEC 42001 et pourquoi elle compte

L'ISO/IEC 42001 est la première norme internationale dédiée au système de management de l'intelligence artificielle (AIMS). Elle définit comment une organisation établit, met en œuvre et améliore une gouvernance responsable de ses systèmes d'IA, en couvrant les risques, la transparence et le contrôle humain. Alors que l'IA se généralise dans les entreprises, elle apporte un cadre attendu par les régulateurs et cohérent avec l'AI Act européen. Pour un RSSI, c'est le référentiel qui transforme une utilisation opportuniste de l'IA en pratique maîtrisée.

Comment Vailor vous aide à appliquer l'ISO 42001

Vailor intervient à deux endroits de votre AIMS. Au lancement des projets d'abord : le métier démarre sa pré-analyse en self-service, et les obligations liées à l'AI Act ou au RGPD sont signalées dès cette étape. La sécurité qualifie ensuite le projet et conduit l'analyse de risque en EBIOS RM ou en version flash, dont les mesures rejoignent le plan d'action. Côté conformité ensuite : l'ISO 42001 ne fait pas partie du catalogue prêt à l'emploi, l'équipe Vailor l'intègre sur demande en étendant le Vailor Control Framework, où chaque exigence est reliée à un contrôle, à ses preuves et à ses actions. Chaque décision est tracée.

Pourquoi une solution native IA et transparente

Gouverner l'IA avec une boîte noire serait un paradoxe : l'ISO 42001 demande précisément transparence et contrôle humain. Vailor applique ce principe à lui-même : l'IA propose, vos experts décident. Chaque proposition reste un brouillon tant qu'un humain ne l'a pas validée, modifiée ou refusée, et cette décision est tracée. Quand l'IA s'appuie sur vos documents, elle cite l'extrait, et Vailor vérifie mot à mot qu'il y figure. Vous choisissez le modèle utilisé, y compris un modèle auto-hébergé. En SaaS, vos données sont stockées en France (AWS, région Paris) ; Vailor s'installe aussi dans votre infrastructure, et vos données ne servent jamais à entraîner des modèles.

Une plateforme pensée pour la gouvernance de l'IA

L'IA propose, vos experts décident

Une IA qui préremplit vos analyses à partir d'extraits vérifiables, sous le contrôle de vos experts, comme l'ISO 42001 le demande.

Obligations repérées tôt

Les obligations AI Act et RGPD d'un projet d'IA sont signalées dès la pré-analyse, avant son déploiement.

Traçabilité de la gouvernance

Chaque décision prise dans Vailor est tracée dans un journal d'audit sans fonction d'effacement, pour démontrer une supervision humaine effective.

Souveraineté des données

En SaaS, vos données de gouvernance sont stockées en France (AWS, région Paris), ou dans votre infrastructure.

Ce que vous gagnez avec Vailor

Des exigences ISO 42001 intégrées sur demande à vos contrôles
Les obligations AI Act signalées dès la pré-analyse des projets
L'analyse des risques de vos projets d'IA en EBIOS RM ou en version flash
Des mesures reliées aux risques et suivies dans le plan d'action
Une cohérence avec les attentes de l'AI Act européen
Une piste d'audit sans fonction d'effacement pour vos audits ISO 42001

Questions fréquentes sur l'ISO 42001

L'ISO 42001 est-elle certifiable ?

Oui. Contrairement aux normes de lignes directrices comme l'ISO/IEC 23894 sur la gestion du risque lié à l'IA, l'ISO/IEC 42001 énonce des exigences auditables : un organisme de certification accrédité peut donc délivrer un certificat. Une précision utile : ce qui est certifié, c'est votre système de management de l'IA, pas un modèle ni un produit. Le certificat atteste que votre organisation gouverne ses systèmes d'IA de façon documentée et contrôlée, il ne dit rien de la performance d'un algorithme donné.

Qui est concerné par l'ISO 42001 ?

Toute organisation qui fournit ou utilise des produits ou services reposant sur des systèmes d'IA, qu'elle les développe elle-même ou non, quels que soient sa taille et son secteur. La norme distingue ces rôles, car on ne gouverne pas de la même manière un modèle que l'on conçoit et un service d'IA que l'on consomme, mais la responsabilité existe dans les deux cas. Acheter des outils du marché ne vous met donc pas hors périmètre. À retenir aussi : l'ISO 42001 est volontaire. Ce sont vos clients, vos appels d'offres ou la réglementation qui la rendent contraignante en pratique.

Une certification ISO 42001 suffit-elle pour l'AI Act ?

Non. Le règlement européen sur l'IA est entré en vigueur en août 2024 et s'applique par étapes. La présomption de conformité y passe par les normes harmonisées européennes citées au Journal officiel de l'Union, ou par les spécifications communes que la Commission peut adopter : l'ISO/IEC 42001 n'a ni l'un ni l'autre statut. Elle couvre la gouvernance organisationnelle, là où le règlement ajoute des exigences portant sur les systèmes eux-mêmes, en particulier ceux classés à haut risque. Un certificat reste un élément de preuve solide, pas un quitus.

Quelle différence entre ISO 42001 et ISO 27001 ?

L'ISO/IEC 27001 protège l'information : confidentialité, intégrité, disponibilité, au bénéfice de l'organisation. L'ISO/IEC 42001 gouverne les systèmes d'IA et demande explicitement d'évaluer leurs effets sur les personnes et la société, un angle que le management de la sécurité de l'information ne couvre pas en tant que tel. Les deux normes partagent la structure harmonisée des systèmes de management : politique, rôles, appréciation du risque, audit interne, revue de direction. Si vous avez déjà un SMSI, vous l'étendez au lieu de repartir de zéro.

Que faut-il documenter pour un AIMS ISO 42001 ?

Le socle attendu : une politique d'IA validée par la direction, des rôles et responsabilités nommés, l'inventaire des systèmes et cas d'usage d'IA, l'appréciation des risques et l'évaluation d'impact des systèmes sur les personnes et la société, les mesures de maîtrise retenues avec leur justification, les modalités de supervision humaine, la maîtrise des fournisseurs d'IA, le traitement des incidents, enfin les preuves d'audit interne et de revue de direction. Un auditeur cherche moins de beaux documents que la cohérence entre eux.

L'AIMS remplace-t-il une analyse d'impact RGPD ?

Non, les deux répondent à des questions différentes. L'évaluation d'impact prévue par l'ISO 42001 porte sur les conséquences d'un système d'IA pour les personnes et la société, y compris au-delà des données personnelles. L'analyse d'impact relative à la protection des données répond, elle, au RGPD, dès lors qu'un traitement est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés. Un cas d'usage d'IA qui traite des données personnelles relève des deux, et l'ISO/IEC 27701 sert à structurer le volet vie privée.

Pourquoi un logiciel de gouvernance de l'IA plutôt qu'un tableur ?

Parce qu'un inventaire d'IA vieillit vite. Entre deux revues, un cas d'usage change de version de modèle, un prestataire modifie ses conditions, une équipe déploie un assistant sans prévenir. Ce qu'un auditeur demande, ce n'est pas la liste : c'est le lien entre un cas d'usage, son évaluation d'impact, la mesure qui le couvre, la preuve associée et sa date de revue. Un tableur perd ces liens au premier changement de périmètre. Une plateforme les maintient et signale ce qui n'est plus à jour. Dans Vailor, les obligations AI Act d'un projet sont en outre signalées dès sa pré-analyse.

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