Vailor : l'alternative GRC IA souveraine à OneTrust
Une plateforme GRC IA conçue en France, centrée sur le risque cyber et la conformité sécurité.
Une plateforme GRC pour piloter gouvernance, risque et conformité
Les outils GRC centralisent la gouvernance, la gestion des risques et la conformité cyber. Si vous évaluez des solutions comme OneTrust, sachez que Vailor se concentre sur la sécurité de l'information : analyses de risque, conformité aux référentiels cyber, pilotage jusqu'au comité de direction. Les obligations RGPD et AI Act sont repérées dès la pré-analyse d'un projet, pour impliquer votre DPO au bon moment.
Les atouts de Vailor pour votre programme GRC
Le métier démarre sa pré-analyse en self-service, la sécurité qualifie le projet, puis l'analyse se mène en EBIOS RM ou en version flash. L'IA lit vos documents et préremplit, vos experts valident. En conformité, chaque contrôle est maintenu une fois et relié à NIS2 et ReCyF, DORA, NIST CSF 2.0 et au guide d'hygiène de l'ANSSI. Vos données sont hébergées en France par défaut.
Évaluez Vailor et planifiez votre migration
L'adoption se fait progressivement, module par module, avec un accompagnement au démarrage. Que vous démarriez un nouveau programme ou que vous évaluiez des alternatives, notre équipe et nos partenaires intégrateurs vous accompagnent. Réservez 30 minutes pour en parler sur vos cas d'usage.
Pourquoi choisir Vailor
L'IA propose, vos experts décident
L'IA lit les documents de vos projets et préremplit l'analyse de risque en citant ses sources. Rien n'est validé sans un humain.
Démarrage module par module
Des modules indépendants sur un socle commun : vous commencez par la gestion des risques ou par la conformité, selon votre priorité.
EBIOS RM natif
La méthode EBIOS RM de l'ANSSI couverte de bout en bout, sur les cinq ateliers, avec une analyse flash pour les projets moins critiques.
Hébergé en France
Vos données sont hébergées en France par défaut. Selon votre contexte, Vailor s'installe aussi dans votre infrastructure.
Ce que Vailor vous apporte
Questions fréquentes sur la gouvernance des données personnelles
Registre des traitements et inventaire des actifs : faut-il les séparer ?
Ce sont deux objets différents : le registre décrit des traitements, leurs finalités, leurs destinataires et leurs durées de conservation ; l'inventaire de sécurité décrit les actifs qui les font tourner, applications, serveurs, hébergements, flux. Ils parlent pourtant de la même réalité, et les tenir sans lien revient à décrire deux fois la même application, jusqu'à ce que les deux versions divergent. Vailor ne tient pas le registre des traitements, mais la pré-analyse d'un projet repère les obligations RGPD dès le départ : le DPO est impliqué avant que l'analyse de risque ne démarre, et les deux travaux partent de la même description du projet.
Qui doit tenir le registre : le DPO ou le RSSI ?
L'article 30 du RGPD fait porter l'obligation sur le responsable de traitement ; le sous-traitant tient de son côté son propre registre, pour les traitements qu'il effectue pour le compte de ses clients. Le texte n'en charge ni le DPO, ni le RSSI. Le délégué à la protection des données informe, conseille et contrôle le respect du règlement au titre de l'article 39 ; il tient souvent le registre en pratique, mais la responsabilité reste celle de l'organisme. Le RSSI, lui, porte les mesures de sécurité qui y sont mentionnées. Dans Vailor, des rôles sur mesure et des droits fins séparent les contributions de chacun, et le journal d'audit dit qui a modifié quoi et quand.
Comment relier une AIPD à l'analyse de risque cyber ?
Les deux exercices ne regardent pas le même risque : l'analyse d'impact de l'article 35 évalue le risque pour les droits et libertés des personnes concernées, une analyse EBIOS RM évalue celui qui pèse sur l'organisation et ses missions. Leurs entrées, en revanche, se recouvrent largement : mêmes traitements, mêmes actifs supports, mêmes scénarios de menace, souvent les mêmes mesures. Les mener sans coordination finit par produire deux niveaux de risque contradictoires sur un même sujet. Dans Vailor, la pré-analyse signale dès le départ qu'un projet relève du RGPD : l'AIPD, menée avec votre DPO, et l'analyse de risque cyber partent alors des mêmes documents au lieu de se contredire.
Que documenter quand un incident touche des données personnelles ?
Trois obligations se déclenchent. La notification à l'autorité de contrôle dans les meilleurs délais et, si possible, 72 heures au plus tard après en avoir pris connaissance, sauf si la violation n'est pas susceptible d'engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes (article 33). L'information des personnes concernées lorsque ce risque est élevé (article 34). Et la documentation interne de toute violation, notifiée ou non : les faits, les effets et les mesures prises. Le point dur reste de relier l'incident technique aux traitements et aux personnes réellement touchés. C'est plus rapide quand les projets, leurs actifs et leurs analyses de risque sont déjà documentés, ce que Vailor organise côté sécurité.
Comment reprendre un registre des traitements existant ?
Par un export de votre registre actuel, quel qu'en soit le format. Les rubriques attendues par l'article 30 ne changent pas d'un support à l'autre (finalités, catégories de personnes et de données, destinataires, transferts, durées de conservation, entre autres), donc la correspondance des colonnes est un travail mécanique. Ce qui demande de l'attention, c'est ce qui vit hors du tableau : les analyses d'impact déjà conduites, les décisions et leurs motifs, les contrats de sous-traitance. La reprise charge d'abord le registre, puis rattache ces éléments aux traitements. Prévoyez un cycle de revue en double avant d'abandonner l'ancien support. Vailor ne remplace pas ce registre : il repère, dès la pré-analyse, les projets qui touchent des données personnelles.
Faut-il un outil séparé pour le RGPD et pour la sécurité ?
Deux outils restent tenables, en particulier quand le DPO et le RSSI ne dépendent pas de la même direction. Le coût apparaît aux jointures : le même sous-traitant évalué deux fois, la même mesure décrite deux fois, le même incident saisi deux fois, et le jour de l'audit personne ne sait quelle version fait foi. Ce qui compte, c'est que les deux côtés se parlent au bon moment. Vailor se concentre sur la sécurité : il repère les obligations RGPD dès la pré-analyse d'un projet et laisse le registre des traitements à l'outil de votre DPO. Les arbitrages, eux, restent chez vous.
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